le facteur sexuel sexe adulte

Le terme coït, bien que définissant stricto sensu l'acte de reproduction sexuée chez les animaux incluant la reproduction humaine tend à devenir un synonyme du rapport sexuel, tout en désignant plus strictement les moments où il y a pénétration soit en excluant toutes formes de préliminaires: Par extension, ces expressions générales englobent les préliminaires, et désignent également le coït anal, homo- ou hétérosexuel.

Bien que la signification première du mot coït est la pénétration du pénis dans le vagin, il est également souvent utilisé pour désigner la pénétration dans d'autres orifices du corps comme l'anus ou la bouche [ 1 ]. Ce terme est parfois utilisé de manière humoristique ou péjorative pour désigner l'accouplement de la femme et de l'homme [ 2 ]. Les relations sexuelles chez les Grecs s'inscrivent dans un contexte social contraignant et sont très dépendantes du statut social des partenaires.

Elles font l'objet de réflexions morales de la part des philosophes comme Aristote ou Platon. Ces derniers les analysent, non sous l'angle de l'acte lui-même, du désir ou du plaisir, mais de la dynamique examinée selon deux grandes variables, qualitative comportement sexuel et quantitative degré d'activité que traduisent le nombre et la fréquence des actes [ 3 ].

Si le citoyen romain ne met aucun érotisme dans sa sexualité, cela ne semble pas être le cas chez les Étrusques où la relation entre les hommes et les femmes est bien différente, comme le montre par exemple la tombe des Taureaux [ 4 ]. Les activités bucco-génitales sont généralement incluses dans les préliminaires. Enfin, certains gestes en dehors des caresses et attouchements , paroles ou regards construisent également cette première phase et provoquent un effet d'excitation non négligeable relativement aux stimuli physiques.

De nombreux autres facteurs environnementaux peuvent renforcer cette première phase. Le constat de l'excitation du partenaire est également un facteur très fort dans l'excitation de l'autre partenaire. Elle se remarque chez l'homme par l' érection du pénis avec parfois un écoulement de liquide pré-éjaculatoire et chez la femme par le gonflement du clitoris et des petites lèvres , ainsi qu'à la détente et à la lubrification du vagin par transsudation du plasma à travers l'épithélium vaginal.

Il est assez courant de considérer que la femme apprécie les longs préliminaires, par opposition à l'homme qui serait moins sensible à ces premières approches. Au sens strict, le coït vaginal consiste en la pénétration du pénis de l' homme en érection dans le vagin de la femme. Le coït en lui-même se caractérise par des mouvements du pénis dans le vagin qui stimulent réciproquement le pénis de l'homme et le vagin, les petites lèvres et le clitoris de la femme.

Outre cette stimulation physique, le prolongement des actes de types préliminaires cf. Si l'on peut souligner parfois l'idée d'habileté des partenaires, ce facteur n'est pas plus déterminant que certaines conditions psychologiques [réf.

La pénétration peut être pénible et douloureuse pour les deux partenaires si le vagin est trop étroit ou insuffisamment lubrifié. Le vagin et la vulve se lubrifient naturellement chez la femme pubère et non ménopausée lorsqu'elle est excitée, mais cette lubrification peut être insuffisante.

Chez la femme vierge , la pénétration est souvent inconfortable, voire douloureuse, en raison de l'appréhension de l'acte ou du déchirement de l' hymen.

Chez la femme ménopausée, le vagin peut être atrophié et sec ce phénomène est contrecarré par le traitement hormonal. En cas de lubrification insuffisante ou d'étroitesse excessive, on peut utiliser des lubrifiants intimes artificiels, notamment des gels à base d'eau. La plus habituelle est la position du missionnaire: Il existe de très nombreuses possibilités de rapports sexuels, la frontière peut être sujette à d'innombrables débats.

Au sens strict, le rapport sexuel doit tout de même faire intervenir les organes sexuels d'au moins un des partenaires. Le nombre de partenaires n'étant a priori pas limité, on peut également signaler l'existence du coït multiple et simultané voir sexualité de groupe.

Plus simplement à deux, les types de rapport peuvent être cumulés ou combinés: La sodomie est, dans le cadre des rapports sexuels, une pénétration par l'anus. Ces activités sont généralement considérées comme des préliminaires, toutefois l' irrumation lors de la fellation gorge profonde constitue une forme de coït dite coït buccal.

La masturbation est une activité auto-érotique qui est parfois pratiquée lors d'un rapport sexuel, en complément des stimulations du partenaire ou pour terminer un rapport sexuel si le partenaire n'est plus sexuellement motivé. Outils qui peuvent être utilisés lors d'un rapport sexuel; pour stimuler des parties sensibles du corps vagin, anus… plus ou moins accessibles point G , Les commerces spécialisés proposent de nombreux jouets et accessoires sexuels.

Les plus célèbres sont les boules de geisha , les canards vibrants et les godemichet s. Le gode-ceinture ou harnais godemichet permet ainsi à une femme d'avoir des rapports évoquant très directement la pénétration masculine. L'orgasme est généralement considéré comme le sommet du plaisir marquant la fin du rapport sexuel. Dans certaines formes de sexualités, comme le tantra , l'orgasme peut ne pas être recherché comme ultime but, afin de prolonger et approfondir culturellement la sensualité et le plaisir.

Les recherches scientifiques, menées principalement sur des mammifères non-primates, montrent que l'organisation neuroanatomique générale des organismes mammaliens est spécifiquement conçue pour la copulation hétérosexuelle: La pénétration rythmée du pénis dans le vagin est le but fonctionnel de l'organisation anatomique et neurobiologique.

Le but du seul réflexe sexuel moteur de la femelle la lordose [ 7 ] est de présenter le vagin au mâle, et le but des réflexes sexuels du mâle érection, ajustement de l'intromission et poussées pelviennes [ 11 ] est l'intromission rythmée du pénis, qui déclenche le réflexe éjaculatoire. Les données neurobiologiques montrent que le coït vaginal hétérosexuel est le but fonctionnel du comportement de reproduction. Mais un rapport sexuel humain, en général, ne se limite pas uniquement au coït.

Il existe des activités sexuelles qui n'ont aucun rapport avec la reproduction comme la masturbation et même des activités sans aucun rapport avec les organes génitaux comme le baiser. Et le coït vaginal n'est pas nécessaire à la réponse sexuelle physiologique excitation, plateau, orgasme, résolution.

Comment expliquer ces différences entre la copulation animale et le rapport sexuel humain? Chez les primates et surtout chez les hominidés être humain , chimpanzé , bonobo , orang-outan , gorille , etc. Tandis qu'au contraire, l'importance du système de récompense et de la cognition est devenue majeure [ 17 ]. En raison de ces modifications du système nerveux, on observe que les activités sexuelles des hominidés changent: Ces récompenses , en particulier l' orgasme , sont perçues au niveau de la conscience comme des sensations de plaisirs érotiques et de jouissances.

Le comportement de reproduction a évolué vers un comportement érotique [ 20 ] , [ 12 ] , [ note 1 ]. Le plaisir est devenu le principal mais pas unique facteur de la sexualité humaine. Pour ces raisons physiologiques, le rapport sexuel, qui implique justement des stimulations intenses du clitoris et du pénis, est une des activités érotiques préférées des humains. Mais le plaisir n'est pas la seule raison à l'origine des rapports sexuels. Les principaux facteurs donnés par les femmes sont, dans l'ordre: Les hommes indiquent, dans l'ordre: En conclusion, on remarque que les facteurs à l'origine des rapports sexuels sont similaires entre les femmes et les hommes.

Le plaisir érotique est un facteur important, mais il n'est pas le seul. Les émotions positives, la qualité de la relation avec le partenaire et le besoin d'être aimé sont également très importants [ 23 ]. Le gynécologue William Masters et la psychologue Virginia Johnson ont défini quatre phases de la réponse sexuelle humaine dans un ouvrage de référence intitulé Les réactions sexuelles en anglais: À ces phases, le docteur Helen Singer Kaplan a ajouté celle du désir.

D'après ces auteurs, les différentes phases sont, par ordre: Ces différentes phases, observables aussi bien chez l'homme que chez la femme, se manifestent par des variations physiologiques et humaines.

Ces listes gagneraient à être introduites par une partie rédigée et sourcée, de façon à bien resituer les différents items. L'orgasme est plus physiologiquement identifiable chez l'homme avec l' éjaculation. Il est parfois moins lisible chez la femme. L'idée d'un orgasme féminin identique à celui de l'homme est très ancrée dans les comportements sexuels. Il est nécessaire de souligner, avant de décrire les variations personnelles, culturelles, sociales, ou tenant à l'orientation sexuelle des individus, que les rapports sexuels de la très grande majorité des personnes, dans les sociétés occidentales, consistent en une pénétration vaginale avec un partenaire de sexe opposé, associé à des caresses comme préliminaires.

L'ex-président des États-Unis , Bill Clinton , interrogé au sujet d'éventuelles relations extraconjugales , avait répondu qu'il n'avait pas eu de rapport sexuel avec Monica Lewinsky en arguant du fait que sa définition personnelle reposait sur un rapport strictement vaginal. En fonction des observations neurobiologiques, chez l'animal, la définition du coït correspond effectivement à l'organisation des circuits neuraux du comportement de reproduction , spécifiquement organisé pour la copulation hétérosexuelle.

Par contre, chez les hominidés , l'altération et la modification de certains circuits neuraux induisent une modification de la dynamique fonctionnelle. D'autres théories privilégiaient l'influence du spermatozoïde ou celle des hormones. Ces diverses théories possédaient chacune plusieurs exemples qui les validaient mais aucune n'était la solution idéale et cela parce que de nombreux mécanismes sont en jeu et donc plusieurs théories peuvent coexister.

Chez les mammifères, la femelle possède deux chromosomes sexuels identiques XX et le mâle un chromosome X et un chromosome Y. Ces chromosomes sont de taille différente et ne possèdent pas les mêmes gènes. La présence du chromosome Y est indispensable à la différenciation des organes génitaux mâles et à la formation de testicules fonctionnels.

Après de longues expériences, le gène SRY a été identifié. Il suffit à lui seul à déclencher un développement masculin. Dans les embryons humains , le gène SRY code un facteur de transcription qui active la différenciation testiculaire. Avant cela, la gonade embryonnaire est indifférenciée. Le sexe chez les oiseaux est quant à lui déterminé par des chromosomes appelés Z et W et les femelles sont le sexe hétérogamétique.

Certains processus ne sont pas encore bien connus. Un système similaire a été identifié chez les reptiles, ainsi que chez certains poissons et amphibiens [ 2 ].

Dans ce système, il n'y a qu'un chromosome sexuel, appelé chromosome X. Les mâles ont un chromosome X X0 alors que les femelles en ont deux XX. Le zéro parfois remplacé par la lettre O correspond à l'absence du second chromosome X. Les gamètes maternels contiennent toujours un chromosome X ce qui fait que le sexe des descendants est déterminé par le mâle. Les spermatozoïdes contiennent soit un chromosome X soit aucun. Dans l'une des variantes de ce système, certaines espèces sont hermaphrodites avec deux chromosomes sexuels XX et mâles avec un seul chromosome X0.

L' organisme modèle Caenorhabditis elegans , un nématode fréquemment utilisée en recherche biologique, utilise un tel système. La drosophile possède un processus de détermination sexuelle assez particulier. La balance entre les facteurs déterminant le sexe de la femelle sur le chromosome X et les facteurs déterminant le sexe du mâle sur les chromosomes autosomiques va conduire à tel ou tel sexe.

Les drosophiles ne peuvent pas survivre avec plus de deux copies de chromosomes sexuels X [ 2 ]. On connaît divers cas particuliers, comme les quatre sexes du Bruant à gorge blanche ou les sept du protozoaire Tetrahymena thermophila. C'est un mode de reproduction monoparental. Elle appartient aux modes de reproduction sexuée car elle nécessite l'intervention d'un gamète mais en l'absence d'apport de matériel génétique d'un autre individu. Cas particulier s'il en est, la parthénogenèse présente un mode de reproduction tout à fait atypique.

L'origine évolutive de la parthénogenèse est aujourd'hui encore très floue. La littérature reste à ce sujet très dispersée et peu précise. Il s'agit d'un mode de reproduction typique des hyménoptères abeilles, fourmis, guêpes bien que toute généralisation abusive doive être évitée.

Ce terme vient du fait que les femelles sont diploïdes tandis que les mâles sont haploïdes. Les femelles transmettent la moitié de leur génome à leur descendance tandis que les mâles en lèguent la totalité. L'acteur de la détermination le mieux connu est le sl-CSD. S'il y a fécondation et que les deux locus codeurs du sexe contiennent des allèles différents, une femelle naîtra. Cependant s'ils sont identiques, ce sera un mâle.

Ces mâles diploïdes sont très désavantageux pour une colonie car coûteux énergétiquement mais non fonctionnels pour la reproduction. Ils apparaissent notamment si le taux de consanguinité est trop élevé ou si la diversité génétique est trop faible. Les mâles sont par conséquent inutiles.

Elle a notamment été étudiée chez l'abeille du cap Apis mellifera capensis où un locus nommé thelytoky th contiendrait les allèles à l'origine de ce phénomène. Après la méiose , la diploïdie serait restaurée par automixie à fusion centrale. Cette méthode de reproduction permettrait de faire perdurer la colonie en cas de disparition de la reine [ 4 ]. Des données cytogénétiques indiqueraient que les processus de détermination du sexe pourraient évoluer relativement rapidement. Il existerait même des variations intraspécifiques des mécanismes de détermination du sexe.

Généralement, chez les Mammifères, le sexe mâle est déterminé par la présence du gène SRY. Tout cela a abouti aux observations suivantes: Les gènes qui seraient en amont SRY par exemple ne participent à la détermination du sexe que depuis récemment alors que les gènes plus en aval Sox9 par exemple sembleraient faire partie du système depuis beaucoup plus longtemps.

Les changements en amont de la cascade seront plus facile à effectuer que les changements en aval. De plus, la pléiotropie pourrait agir comme une force importante face aux changements évolutifs. Les gènes avec une seule fonction dans la détermination du sexe seraient plus faciles à remplacer que ceux avec de multiples fonctions. Ce serait les gènes en aval de la cascade qui possèderaient de nombreuses fonctions et donc, comme nous l'avons vu plus haut, il est plus difficile de les remplacer.

La probabilité de changer de sexe dépend de la présence de chromosomes hétéromorphiques ou non. Sans ces chromosomes sexuels, il y a une probabilité plus importante de changer de système de détermination du sexe. La détermination environnementale du sexe est très répandue, phylogénétiquement parlant. Pour expliquer dans quelles circonstances ce type de détermination est sélectionné au détriment de celui par des chromosomes, Éric Charnov et James Bull ont proposé la théorie suivante: La sélection naturelle va ainsi favoriser la détermination environnementale du sexe quand:.

Chez les tortues c'est le contraire.

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Ils apparaissent notamment si le taux de consanguinité est trop élevé ou si la diversité génétique est trop faible. Les mâles sont par conséquent inutiles. Elle a notamment été étudiée chez l'abeille du cap Apis mellifera capensis où un locus nommé thelytoky th contiendrait les allèles à l'origine de ce phénomène.

Après la méiose , la diploïdie serait restaurée par automixie à fusion centrale. Cette méthode de reproduction permettrait de faire perdurer la colonie en cas de disparition de la reine [ 4 ].

Des données cytogénétiques indiqueraient que les processus de détermination du sexe pourraient évoluer relativement rapidement. Il existerait même des variations intraspécifiques des mécanismes de détermination du sexe.

Généralement, chez les Mammifères, le sexe mâle est déterminé par la présence du gène SRY. Tout cela a abouti aux observations suivantes: Les gènes qui seraient en amont SRY par exemple ne participent à la détermination du sexe que depuis récemment alors que les gènes plus en aval Sox9 par exemple sembleraient faire partie du système depuis beaucoup plus longtemps. Les changements en amont de la cascade seront plus facile à effectuer que les changements en aval. De plus, la pléiotropie pourrait agir comme une force importante face aux changements évolutifs.

Les gènes avec une seule fonction dans la détermination du sexe seraient plus faciles à remplacer que ceux avec de multiples fonctions. Ce serait les gènes en aval de la cascade qui possèderaient de nombreuses fonctions et donc, comme nous l'avons vu plus haut, il est plus difficile de les remplacer. La probabilité de changer de sexe dépend de la présence de chromosomes hétéromorphiques ou non. Sans ces chromosomes sexuels, il y a une probabilité plus importante de changer de système de détermination du sexe.

La détermination environnementale du sexe est très répandue, phylogénétiquement parlant. Pour expliquer dans quelles circonstances ce type de détermination est sélectionné au détriment de celui par des chromosomes, Éric Charnov et James Bull ont proposé la théorie suivante: La sélection naturelle va ainsi favoriser la détermination environnementale du sexe quand:.

Chez les tortues c'est le contraire. Les reptiles sont un exemple bien connu de cette cascade biochimique [ 10 ]: Des mécanismes similaires ont été observés chez de nombreuses espèces de tortues et de crocodiles. Chez ces organismes particulièrement sensible à leur environnement, le changement climatique pourrait donc biaiser le sex-ratio. Cependant, il a été montré que certaines espèces ont su adapter leur comportement pour compenser les effets délétères de ce phénomène.

Par exemple, plusieurs espèces de tortues ont modifié leur comportement de nidation [ 9 ]: Bien que la fréquence de la détermination thermo-dépendante du sexe chez les vertébrés amniotes soit importante, clarifier les dynamiques évolutives dans ce clade reste très compliqué.

Il a tout de même été identifié 4 explications quant à la présence de cette détermination thermo-dépendante du sexe chez ce clade:. Au lieu de cela, les rares essais pour expliquer ce maintien adaptatif important de cette détermination se sont surtout axés sur le principe de fitness différentielle proposé par Charnov et Bull.

Et il existe un modèle présenté par J. Bull où il décrit l' évolution de la détermination environnementale à partir de la détermination génétique. Chez la tortue Emys orbicularissi , si l'on ajoute dans l'embryon une hormone masculinisante comme des stéroïdes, on perturbe la détermination sexuelle normalement liée à la température:.

Ce phénomène est appelé hermaphrodisme successif et a surtout été étudié chez les poissons marins vivant en groupes sociaux. On distingue le plus souvent les individus protogynes, qui commencent leur vie en tant que femelle et deviennent des mâles plus tard dans leur vie et les individus protandriques chez qui on observe le phénomène inverse. Mais il existe également des individus chez qui le changement de sexe est bidirectionnel.

Il existe alors une substance masculinisante qui inhibe des substances féminisantes. Certains individus effectuent la parthénogenèse: Ce mode de reproduction produit des clones avec le patrimoine génétique identique à la mère même si au cours du temps, cet ADN va se modifier car il va y avoir des mutations , des espèces comme le Solenobia se reproduisent en fonction des répartitions géographiques de leur espèce.

Dans certaines zones, des individus vont pratiquer la reproduction sexuelle environnement défavorable et d'autres vont faire la reproduction asexuée conditions favorables. Lors de la parthénogenèse il y a production d'individus en différentes quantités: L'activité sexuelle chez certaines espèces dépend aussi de l'environnement. Par exemple chez certains nématodes parasites le sexe sera déterminé après l'entrée dans l'hôte en fonction de l'abondance de parasite déjà présent dans l'hôte.

Chez ces organismes les femelles ont plus intérêt à avoir une taille importante que les mâles et donc un nématode se retrouvant dans un hôte contenant une grande densité de parasites ne sera pas capable d'avoir une taille suffisante et aura donc tendance à devenir un mâle [ 7 ]. Un autre exemple chez les plantes, chez certaine Orchidées les plantes se trouvant à l'ombre auront tendance à devenir des mâles alors que les plantes bénéficiant d'un meilleur ensoleillement auront tendance à être des femelles [ 7 ].

Dans certain cas deux types de détermination sont impliqués, une détermination par les gènes et en même temps une détermination par la température. Ce type de détermination est également retrouvé chez les poissons et les amphibiens [ 7 ].

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il existe plusieurs mécanismes de la détermination du sexe chez les espèces à reproduction sexuée , dont deux principaux: Système XY de détermination sexuelle. Système WZ de détermination sexuelle. Système de détermination sexuelle haplodiploïde. Détermination thermodépendante du sexe. Sex Determination across Evolution: The Evolutionary Dynamics of Sex Determination. Evolutionary Ecology Research, 13, pp Field-measured heritability of the threshold for sex determination in a turtle with temperature-dependent se determination.

Ces activités sont généralement considérées comme des préliminaires, toutefois l' irrumation lors de la fellation gorge profonde constitue une forme de coït dite coït buccal. La masturbation est une activité auto-érotique qui est parfois pratiquée lors d'un rapport sexuel, en complément des stimulations du partenaire ou pour terminer un rapport sexuel si le partenaire n'est plus sexuellement motivé.

Outils qui peuvent être utilisés lors d'un rapport sexuel; pour stimuler des parties sensibles du corps vagin, anus… plus ou moins accessibles point G , Les commerces spécialisés proposent de nombreux jouets et accessoires sexuels. Les plus célèbres sont les boules de geisha , les canards vibrants et les godemichet s.

Le gode-ceinture ou harnais godemichet permet ainsi à une femme d'avoir des rapports évoquant très directement la pénétration masculine.

L'orgasme est généralement considéré comme le sommet du plaisir marquant la fin du rapport sexuel. Dans certaines formes de sexualités, comme le tantra , l'orgasme peut ne pas être recherché comme ultime but, afin de prolonger et approfondir culturellement la sensualité et le plaisir. Les recherches scientifiques, menées principalement sur des mammifères non-primates, montrent que l'organisation neuroanatomique générale des organismes mammaliens est spécifiquement conçue pour la copulation hétérosexuelle: La pénétration rythmée du pénis dans le vagin est le but fonctionnel de l'organisation anatomique et neurobiologique.

Le but du seul réflexe sexuel moteur de la femelle la lordose [ 7 ] est de présenter le vagin au mâle, et le but des réflexes sexuels du mâle érection, ajustement de l'intromission et poussées pelviennes [ 11 ] est l'intromission rythmée du pénis, qui déclenche le réflexe éjaculatoire.

Les données neurobiologiques montrent que le coït vaginal hétérosexuel est le but fonctionnel du comportement de reproduction. Mais un rapport sexuel humain, en général, ne se limite pas uniquement au coït.

Il existe des activités sexuelles qui n'ont aucun rapport avec la reproduction comme la masturbation et même des activités sans aucun rapport avec les organes génitaux comme le baiser. Et le coït vaginal n'est pas nécessaire à la réponse sexuelle physiologique excitation, plateau, orgasme, résolution.

Comment expliquer ces différences entre la copulation animale et le rapport sexuel humain? Chez les primates et surtout chez les hominidés être humain , chimpanzé , bonobo , orang-outan , gorille , etc.

Tandis qu'au contraire, l'importance du système de récompense et de la cognition est devenue majeure [ 17 ]. En raison de ces modifications du système nerveux, on observe que les activités sexuelles des hominidés changent: Ces récompenses , en particulier l' orgasme , sont perçues au niveau de la conscience comme des sensations de plaisirs érotiques et de jouissances.

Le comportement de reproduction a évolué vers un comportement érotique [ 20 ] , [ 12 ] , [ note 1 ]. Le plaisir est devenu le principal mais pas unique facteur de la sexualité humaine.

Pour ces raisons physiologiques, le rapport sexuel, qui implique justement des stimulations intenses du clitoris et du pénis, est une des activités érotiques préférées des humains.

Mais le plaisir n'est pas la seule raison à l'origine des rapports sexuels. Les principaux facteurs donnés par les femmes sont, dans l'ordre: Les hommes indiquent, dans l'ordre: En conclusion, on remarque que les facteurs à l'origine des rapports sexuels sont similaires entre les femmes et les hommes.

Le plaisir érotique est un facteur important, mais il n'est pas le seul. Les émotions positives, la qualité de la relation avec le partenaire et le besoin d'être aimé sont également très importants [ 23 ].

Le gynécologue William Masters et la psychologue Virginia Johnson ont défini quatre phases de la réponse sexuelle humaine dans un ouvrage de référence intitulé Les réactions sexuelles en anglais: À ces phases, le docteur Helen Singer Kaplan a ajouté celle du désir. D'après ces auteurs, les différentes phases sont, par ordre: Ces différentes phases, observables aussi bien chez l'homme que chez la femme, se manifestent par des variations physiologiques et humaines.

Ces listes gagneraient à être introduites par une partie rédigée et sourcée, de façon à bien resituer les différents items. L'orgasme est plus physiologiquement identifiable chez l'homme avec l' éjaculation. Il est parfois moins lisible chez la femme. L'idée d'un orgasme féminin identique à celui de l'homme est très ancrée dans les comportements sexuels.

Il est nécessaire de souligner, avant de décrire les variations personnelles, culturelles, sociales, ou tenant à l'orientation sexuelle des individus, que les rapports sexuels de la très grande majorité des personnes, dans les sociétés occidentales, consistent en une pénétration vaginale avec un partenaire de sexe opposé, associé à des caresses comme préliminaires.

L'ex-président des États-Unis , Bill Clinton , interrogé au sujet d'éventuelles relations extraconjugales , avait répondu qu'il n'avait pas eu de rapport sexuel avec Monica Lewinsky en arguant du fait que sa définition personnelle reposait sur un rapport strictement vaginal.

En fonction des observations neurobiologiques, chez l'animal, la définition du coït correspond effectivement à l'organisation des circuits neuraux du comportement de reproduction , spécifiquement organisé pour la copulation hétérosexuelle. Par contre, chez les hominidés , l'altération et la modification de certains circuits neuraux induisent une modification de la dynamique fonctionnelle.

La recherche des récompenses érotiques n'est plus liée au coït vaginal. C'est pourquoi certains spécialistes classent quelques paraphilies parmi les maladies psychiatriques. Si, par exemple, la gérontophilie — soit l'attirance sexuelle pour des personnes du troisième âge — est tolérable, celle pour des animaux autres qu'humains, la zoophilie sera souvent prohibée, tout comme la nécrophilie pour les cadavres ainsi que la scatophilie pour les excréments.

Le cas le plus délicat et le plus sévèrement puni est la pédophilie , soit l'attirance sexuelle d'une personne juridiquement majeure pour des enfants n'ayant pas atteint leur majorité sexuelle. Le harcèlement sexuel est également punissable. Le viol comme rapport sexuel se faisant par l'agression et considérant la violence exercée sur une personne est puni très sévèrement par de nombreux États, parfois même quand il a lieu entre époux en France.

Tous les abus sexuels sur des individus vulnérables ou en situation de vulnérabilité sont réprouvés — en particulier quand il s'agit d'un enfant abusé par un adulte avec ou sans viol: Les rapports sexuels avec un membre de la famille semblent être universellement réprouvés — cette prohibition de l'inceste constitue un point-clef de la sexualité humaine parfois considéré comme la structure initiale de la société [ note 2 ].

Tous les rapports sortant de la normativité du coït vaginal sont également susceptibles d'être considérés comme immoraux, en particulier dans la civilisation occidentale [réf. Pour la plupart des religions établies, le mariage est un cadre strict qui tend à exiger la fidélité sexuelle dans le couple — les rapports hors-mariage sont alors condamnés.

Un rapport sexuel entre un homme et une femme non mariés est qualifié de fornication. La fornication est réprimée pénalement dans certains États, avec cependant une certaine inapplicabilité pratique. Un rapport sexuel entre une personne mariée et une autre personne qui n'est pas son époux est nommé adultère. Au Moyen Âge , l'Église catholique interdisait le rapport sexuel la plupart des lundi et mercredi jours de jeûne , le vendredi jour des morts , le samedi veille du jour du Seigneur , pendant l' Avent ou le Carême , ainsi plus de la moitié de l'année était interdite [ 29 ].

La fertilisation interne survient chez la plupart des invertébrés tels que les reptiles , certains poissons , et la plupart des oiseaux via une copulation cloaquale voir hémipénis , tandis que les mammifères copulent vaginalement. Certains vertébrés , dont bon nombre d'animaux aquatiques [ 30 ] , ainsi que certains arthropodes terrestres utilisent, quant à eux, la fertilisation externe.

Les humains , les bonobos [ 31 ] , les chimpanzés et les dauphins sont des espèces connues pour engager un comportement hétérosexuel même lorsque la femelle n'est pas en chaleur.

Ces espèces, parmi d'autres, sont également connues pour engager un comportement bisexuel [ 19 ] un individu pouvant avoir des activités hétérosexuelles et homosexuelles.

Les humains, les bonobos et les dauphins sont des animaux socialement intelligents, et l'utilisation du sexe a évolué au-delà de la reproduction, pour apparemment renforcer certaines fonctions sociales. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article concerne uniquement les aspects humains. Pour le rapport sexuel chez les animaux, voir Accouplement biologie.

Pour l'activité sexuelle spécifique et innée des mammifères non-primates, voir Copulation. Cet article doit être recyclé décembre Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue! Copulation et Comportement de reproduction. Cet article contient une ou plusieurs listes octobre Copulation , Comportement de reproduction et Sexualité animale.

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